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L’Aide Sociale à l’Enfance en Dordogne est en état d’asphyxie.Le rôle de l’ASE, rappelons-le, est de venir en aide aux enfants dont les familles rencontrent des difficultés matérielles, sociales et éducatives.

En 2010, ce sont 661 mineurs qui sont confiés à l’ASE de la Dordogne.
En 2017, le nombre atteint les 1145 mineurs.
Soit une hausse de 42% en 7 ans.
Le budget est passé de 36 millions d’euros à 47 millions d’euros.

Deux causes à cette situation :

  • La crise économique ;
  • Les « mineurs »isolés étrangers.

Le président du conseil départemental, M. Germinal PEIRO annonce au mois de mars dans l’hémicycle :
« En dix ans, le nombre de chômeurs en Dordogne est passé de 10 000 à 20 000 ; la misère sociale s’est installée dans le département ».
Les mots prononcés par le président du conseil départemental de la Dordogne résonnent comme un aveu de l’échec des différentes politiques économiques et sociales menées par l’UMPS depuis des décennies, échec amplifié par un européisme et un mondialisme béats.
Devant une assemblée départementale sidérée, Mme Laurence GAUZAN, la responsable de la cellule départementale des informations préoccupantes, a révélé à son auditoire des chiffres édifiants.
En 2016, cette cellule a procédé à l’évaluation de 56 jeunes.
Fin 2017, il s’agissait de 110 jeunes soit 96% d’augmentation.

Il faut savoir que les « mineurs » isolés représentent un coût colossal pour l’ASE de près de 60 000 euros par mineur.

Une fois reconnus « mineurs » sans aucune preuve vérifiable, ils sont mis à l’abri par le service du département et sont, soit confiés à l’un des 345 assistants familiaux salariés du département, soit accueillis dans des Maisons d’Enfants à caractère social.

  1. Germinal PEIRO a prévenu : « Soit l’Etat reprend en main leur mise à l’abri, soit il augmente son aide financière ».

Les Périgourdins apprécieront car ils savent bien qu’en l’occurrence l’Etat c’est eux !

Un rapport du Sénat reconnaît que ces « mineurs » sont bien souvent des opportunistes économiques, 90% étant de jeunes hommes bien souvent des jeunes majeurs et non mineurs.
Il existe une présomption de minorité qui fait qu’aucune preuve tangible de leur minorité n’est apportée car l’expertise osseuse n’étant pas obligatoire, le bénéfice du doute profite aux jeunes migrants qui refusent l’expertise.

Pour mettre fin à cette situation ingérable concernant les « mineurs » isolés que connaît la Dordogne en particulier et la France dans son ensemble, le Rassemblement National propose dans son Cahier d’Actions Asile/Immigration, Action 17, de contrôler les déclarations de minorité en réformant le droit positif afin d’y faire entrer l’obligation de passer un test de minorité sous peine de se voir appliquer non pas une présomption de minorité, mais une présomption de majorité. Par ailleurs, serait introduit une minorité d’expulsion : tout clandestin de moins de 16 ans serait alors expulsable. De plus, le refus du test de minorité entrainerait automatiquement son placement en rétention et sa reconduite à la frontière.

Rappelons que ces jeunes migrants arrivés en Dordogne et sur l’ensemble de notre territoire français, en provenance du Bénin, du Mali, du Pakistan, de l’Afghanistan, et d’autres pays dont la religion musulmane est dominante, qui sollicitent l’Aide Sociale à l’Enfance, sont incités à cela par les réseaux de passeurs et par certaines ONG « humanitaristes » mafieuses, encouragés les uns et les autres dans ce trafic de la traite d’êtres humains car soutenus par des Commissaires européens qui ne voient qu’un intérêt cynique, sordide et mortifère : l’ARGENT, le profit à bon compte !

Si nous remontons la chaîne des causes qui entraine entre autre l’asphyxie de l’ASE jusqu’en Dordogne, nous retrouvons tout ce processus en action.
Nous sommes en droit de dénoncer tant de bêtise et d’aveuglement de nos dirigeants politiques indécents qui sans honte, déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Florence JOUBERT
Conseillère Régionale du Rassemblement National
Responsable de la 3ème circonscription de Nontron