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De M. Frédéric GOJARD

Délégué Départemental Dordogne du Rassemblement National

Au journal La Dordogne libre

Le 26 octobre 2019

Monsieur le directeur de la publication,

Suite à la conférence de presse que j’ai organisée le 20 octobre 2019, un article a été publié dans votre journal du 21 octobre 2019. Il contient plusieurs inexactitudes mettant en cause le Rassemblement National et certains de ses membres. Etant moi-même en campagne pour les élections municipales à Périgueux, je me vois désormais dans l’obligation impérieuse de réagir et je vous remercie d’insérer cette réponse en application de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881.

Début du droit de réponse :

Droit de réponse du Rassemblement National : dans votre édition du 21 octobre 2019, vous publiez un article après notre conférence de presse tenue la veille à Périgueux.

Dans cet article, vous faites référence au Rassemblement National en tant que « parti d’extrême droite ». Cette qualification est inexacte. Je rappelle que, parmi les nombreuses différences existantes, l’anti-parlementarisme, par exemple, est une marque de l’extrême droite, mais pas du Rassemblement National.

Dans le même article, vous qualifiez M. Frédéric GOJARD, délégué départemental de Dordogne et candidat à l’élection municipale de Périgueux, de « candidat frontiste ». C’est inexact, le nom du parti auquel M. Frédéric GOJARD appartient est depuis le 1er juin 2018 le Rassemblement National. Vous qualifiez aussi M. Frédéric GOJARD de « candidat d’extrême droite ». C’est inexact pour les raisons précitées. En outre, M. Frédéric GOJARD considère cela comme une insulte personnelle. Il est en train de constituer, au-delà des clivages politiques, une liste de rassemblement pour Périgueux. M. Frédéric GOJARD s’est toujours senti très éloigné de l’extrême droite et n’aspire qu’à remettre du bon sens, de l’honnêteté, de la proximité avec les souhaits des habitants et une vision à long terme dans la gestion d’une ville comme Périgueux.

Sur le fond, le concept de localisme, très cher à M. Frédéric GOJARD, semble dans cet article réduit à l’utilisation de produits locaux bio dans les restaurants et cantines scolaires. En réalité, le localisme vise à favoriser plus généralement l’économie de proximité (en réponse à la mondialisation destructrice), la cohésion sociale (bien mise à mal aujourd’hui), la démocratie participative (refusée par le pouvoir en place) et la préservation de l’environnement. En résumé, il s’agit de refaire société après plus de quarante ans de politiques ayant progressivement défait la société.

Enfin, l’article mentionne des approximations qui ne sont en réalité pas de notre fait, mais du fait du rédacteur de l’article :

  • M. Kotarac a parlé de la députée LFI Mme Danièle Obono pour sa participation à une conférence-débat du 15 octobre 2019 appelé « Gauche et race ». Beaucoup de représentants de la gauche, après avoir critiqué le mot même de « race », remettent ce mot dans le débat car il est très utile pour alimenter le discours victimaire voire indigéniste qui donne une vision racialiste de la société.
  • M. Kotarac a parlé de l’UNEF, en réalité d’étudiants syndicalistes cadres de l’UNEF, et non de Mme Obono, pour avoir dit que « les réactions émues à l’incendie de Notre-Dame étaient un délire de blancs ». Cette phrase est suffisante pour constater les dérives de ce syndicat étudiant de gauche. D’une manière générale, ceux qui se prétendent antiracistes et qui parlent ou écrivent au nom de l’antiracisme, se révèlent souvent comme étant les plus racistes.

L’erreur est humaine et chacun peut en convenir. Il convient cependant de ne pas assimiler des approximations, des inexactitudes et des qualifications pouvant relever de la volonté de nuire.

Fin du droit de réponse

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur de la publication, l’expression de mes sentiments distingués.

Frédéric GOJARD

Délégué Départemental Dordogne du Rassemblement National

Candidat aux élections municipales à Périgueux