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Frédéric GOJARD

Délégué Départemental du Rassemblement National en Dordogne

à

Frédéric PERISSAT, Préfet de la Dordogne

Objet : Lutte contre l’islamisme radical

Monsieur le Préfet,

En réponse à l’attentat barbare qui a causé la mort de Monsieur Samuel Paty le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine, le pouvoir exécutif a décidé de prendre des mesures pour mettre un terme aux menaces islamistes qui pèsent sur notre pays.

C’est dans ce cadre que je tiens à vous faire part de nos craintes au sujet de la mosquée de Bergerac.

La construction de cette mosquée a été projetée à la suite du jumelage de Bergerac avec la ville de Kenitra au Maroc. Or cette ville est réputée pour la personnalité de son maire, ardent défenseur d’un islamiste radical et membre actif du PJD (Parti de la Justice et du Développement) soutenu par les frères musulmans d’Egypte.

Les conditions d’acquisition du terrain ainsi que les autorisations de construire ont dés le début du projet fait l’objet de nombreux recours devant le tribunal administratif de Bordeaux pour le non-respect des règles dans plusieurs domaines.

De plus, personne n’a pu nous indiquer le mode de financement qui a permis l’achat du terrain et la construction. Aucune règle de sécurité n’y est respectée par les entreprises qui y travaillent (échafaudages, port des équipements de protection individuelle, etc…). Le personnel de chantier ne semble pas être déclaré et une rumeur coure selon laquelle les ouvriers œuvreraient parfois pendant leurs périodes de congés maladie. L’entretien des abords (à charge des riverains) y a été fait par la mairie de Bergerac avec du personnel non équipées de moyens de protection.

Ces faits démontrent le peu d’intérêt que les commanditaires portent aux règles du droit français mais sont minimes devant la menace que constitue ce lieu de culte pour plusieurs raisons :

  • Son surdimensionnement. Si la salle de prière actuelle accueille une trentaine de fidèles, la mosquée est prévue pour recevoir 740 personnes. Cette surcapacité ne peut avoir pour objectif que l’accroissement dans des proportions peu acceptables à Bergerac du nombre de pratiquants venus de tout le département ainsi que des départements limitrophes. La ville comporte déjà deux secteurs de non droit à caractère communautaire. Il est à craindre qu’un nouveau secteur ne se crée autour de ce lieu de culte.
  • Quatre classes coraniques sont prévues dans ces locaux sans qu’il soit possible d’en connaitre leurs buts ni les origines des enseignants qui les occuperont. C’est la plus grande menace que représente cette construction.
  • Une église évangélique est implantée depuis de nombreuses années à trois cents mètres de là. Elle est fréquentée par les gens du voyage et vous n’êtes pas sans savoir que les deux communautés ne sont pas fraternelles et qu’elles sont capables de violences.
  • L’origine du projet est marocaine, qu’en sera-t-il des pratiquants venant d’Algérie et autre pays. La encore, l’entente n’est pas toujours fraternelle en fonction des racines.
  • Pour terminer, l’implantation est en secteur résidentiel pavillonnaire. De nombreux habitants ont choisi ce quartier pour sa tranquillité et s’inquiètent du risque de nuisances. L’actualité des troubles provoqués à l’occasion de mariages à Bron (69) ou ailleurs ne fait qu’attiser leurs craintes, pour leur sécurité mais aussi pour la valeur de leur patrimoine.

Sans prétendre détenir les pouvoirs de Cassandre, tout dans ce projet laisse présager que les troubles à l’ordre public seront inévitables.

La construction de cette mosquée pèsera immanquablement sur l’économie d’une ville déjà sinistrée. L’arrivée massive de personnes dans un secteur fortement atteint par le chômage accentuera les demandes d’aides sociales et appauvrira une commune déjà surendettée. Surtout, l’accroissement du nombre de personnes désœuvrées ne pourra qu’alourdir un sentiment d’insécurité déjà très fort.

C’est pour ces raisons que je tenais à vous mettre en garde et à vous demander de diligenter une enquête au plus tôt sur les diverses infractions déjà commises et sur l’utilité publique d’une telle réalisation.

Nous sommes convaincus qu’une salle de prière décente serait plus acceptable que celle existante mais pas à cette échelle et pas en ce lieu.

 

Et c’est conscient de la bienveillance que vous portez aux habitants du département de la Dordogne que je vous prie Monsieur le préfet de bien vouloir croire en l’expression de mes salutations respectueuses.

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