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Périgueux le 4 janvier 2021

Karine MENARD

Déléguée Départementale du Rassemblement National de Dordogne

BP 80625

24106 BERGERAC CEDEX

Téléphone : 06. 65. 86. 47. 24

Courriel : contact@rassemblement-national24.fr

 

à

Monsieur le Préfet de Dordogne

 

Monsieur le Préfet

 

Le Dimanche 24 janvier, le rassemblement National de Dordogne se rassemblait devant la préfecture de Périgueux pour dénoncer dans le plus grand respect des règles du droit et des mesures sanitaires le « Schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés 2021-2023 » annoncé dans la plus grande discrétion le vendredi 18 décembre 2020 par Mme Marlène SCHIPPA et mis en place depuis le 4 janvier 2021.

Nous comprenons les habitants de la région parisienne qui ne veulent plus voir leurs trottoirs transformés en camps de toile et souhaitent pouvoir fréquenter les quartiers de la capitale dans la sécurité et la salubrité. Cependant, la solution réduite à la délocalisation des problèmes plutôt qu’à leur traitement est la pire de toutes celles qui pouvaient être retenues.

Vous n’êtes pas sans connaitre les conséquences du dévoiement des droits des étrangers et les maux qu’il provoque en affaiblissant notre pays dans les domaines de l’économie, de la sécurité, de l’emploi, de la santé, du logement, de l’éducation, du social, de l’identité et tant d’autres. Un afflux de migrants aux modes de vie très différents des nôtres ne pourra qu’aggraver la situation de la Dordogne déjà sinistrée.

Parmi eux, les mineurs isolés viennent prendre les places de nos enfants en difficulté dans les familles d’accueil en nombre insuffisant. C’est une injustice sans précédent. D’autant plus que selon un rapport du sénat, 70% d’entre eux ont plus de 18 ans. Ils sont à la charge du département et de ses contribuables déjà exsangues et encore plus appauvris et déclassés par la crise pandémique. A Bordeaux, ce sont ces jeunes qui se font remarquer en semant la terreur dans le centre-ville.

Les chiffres de la délinquance démontrent que la violence gagne aussi nos campagnes. En 2020, elle a augmenté de 8%, 15% pour les tentatives d’homicide et règlements de compte. De nombreux français, après une longue vie de labeur sont venus se réfugier en Dordogne pour y vivre une retraite paisible. Ils sont aujourd’hui poursuivis par le mal qu’ils ont fui. N’ont-ils pas droit eux aussi au lieu d’asile et de paix qu’ils ont choisi et dans lequel règne une culture à laquelle ils sont attachés ? Devront-ils migrer à leur tour vers des pays aux dirigeants plus responsables et abandonner la place aux étrangers ?

Les touristes qui viennent se reposer chez nous dans un cadre paisible et permettent à notre l’économie locale de survivre devront ils choisir d’autres destinations ?

Au milieu de ces migrants que nous imposent le pouvoir exécutif et l’Union Européenne, vous savez que se cachent les précurseurs d’une armée islamiste qui nous a déclaré ouvertement la guerre. Le 24 octobre dernier, nous vous avons adressé un courrier auquel vous ne nous avez toujours pas répondu pour dénoncer les infractions commises à l’occasion de la construction de la Mosquée et des classes coraniques de Bergerac. Nous y énoncions les risques inévitablement courus par la citée de Cyrano.

(Pour votre information, les infractions perdurent puisqu’actuellement les travaux ont lieu le weekend au détriment de la quiétude des riverains et hors le respect des textes portant sur les nuisances sonores)

Aujourd’hui c’est toute la Dordogne qui est menacée.

La solution n’est pas dans l’acceptation du tsunami migratoire et dans la soumission aux règles imposées par une armée barbare. Elle réside dans le refus du dévoiement des textes, dans la fermeture de nos frontières et le retour vers les pays d’origine de tous ceux qui sont déboutés de leur demande du droit d’asile. La sécurité est une fonction régalienne de l’Etat qui vous est déléguée dans le département et nous attendons de votre part les actes qui visent à défendre les français du Périgord.

En attendant de connaitre vos décisions face à cette mesure irréfléchie qui sera lourde de conséquences, nous vous prions Monsieur le Préfet de bien vouloir croire en l’expression de nos salutations respectueuses

 

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